Recommerce n’est pas un revendeur de seconde main : c’est une infrastructure complète pour l’économie circulaire du high-tech. Votre plateforme SaaS CircularX permet à vos partenaires B2B de déployer leurs propres programmes de reprise en marque blanche. Et avec le Forward Trade-in, vous avez inventé le contrat qui garantit le prix de rachat d’un appareil avant même qu’il soit acheté neuf.
80% de l’empreinte carbone d’un appareil se joue lors de sa fabrication — donc prolonger sa durée de vie est l’acte le plus efficace pour réduire l’empreinte numérique. La circularité n’est pas un compromis entre économie et écologie : c’est précisément là que les deux se rejoignent. Vous le défendez avec des données, pas avec des slogans.
Directeurs des opérations, DSI et responsables RSE de grandes enseignes de retail, d’opérateurs télécom et de marques tech. Orange, Bouygues, Boulanger, Decathlon, Euronics, Xiaomi — ils gèrent des dizaines de milliers d’appareils par an et cherchent des solutions qui tiennent à l’échelle industrielle.
Gérer les retours, les reprises et les fins de vie d’appareils est perçu comme un casse-tête logistique coûteux. Aucune solution clé en main ne leur permet de monétiser ce flux tout en répondant à leurs obligations RSE. Ils traitent leurs stocks de reprise comme une charge, alors que c’est un actif dormant.
« Le reconditionné, c’est du low-cost mal contrôlé qui risque d’abîmer notre image. » En réalité, avec des certifications strictes et un process industriel certifié, le reconditionné devient un levier de satisfaction client et d’image de marque — exactement ce que vos plus grands concurrents ont déjà compris.
Les contraintes réglementaires AGEC et les nouvelles directives européennes sur la durabilité des appareils. La pression ESG des investisseurs. Et le chiffre qui surprend toujours : 1 Français sur 5 utilise déjà un smartphone d’occasion en 2025 — et ce chiffre a triplé en 7 ans.
Chaque sujet est scoré selon 4 critères qui prédisent sa performance sur les réseaux sociaux. Nous n’identifions que les sujets qui ont statistiquement le plus de chances de générer des vues, des réactions et des partages.
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Ces scripts sont écrits pour le format interview 3/4 : Augustin Becquet parle à un intervieweur hors champ, naturellement, comme dans une conversation. Il ne s’adresse pas à la caméra — il partage une conviction, raconte quelque chose qu’il a vécu ou observé.
Ton pressenti : registre d’expert accessible, pragmatique, sans jargon. Des chiffres concrets. Pas de slogans. Une conviction qui transparaît sans être assenée.
On se bat pour éteindre les lumières en partant. Mais l’ampoule, c’est 1% du problème. La fabrication d’un smartphone, c’est 80% de son empreinte carbone totale. Et pourtant on en change tous les deux ans.
En fait ce qu’on ne comprend pas très bien collectivement sur le numérique, c’est que l’impact n’est pas dans l’usage. Il est dans la production.
Si vous prenez un iPhone neuf et que vous regardez son bilan carbone sur toute sa durée de vie — fabrication, transport, utilisation, fin de vie — 75 à 80% de ce bilan, c’est la fabrication. L’extraction des métaux, l’assemblage, la chaîne logistique mondiale. Pas le fait de le charger tous les soirs.
Donc quand on me dit « j’ai pris un forfait vert chez mon opérateur, mon empreinte numérique est compensée »... je ne veux pas être brutal, mais ça ne change pas grand-chose si derrière vous changez de téléphone tous les deux ans.
Ce qu’on a observé chez Recommerce, c’est qu’un appareil reconditionné — parce qu’il n’a pas nécessité de nouvelle fabrication — génère entre 77 et 91% de CO² en moins qu’un neuf équivalent. Ce n’est pas une estimation. C’est ce qu’on mesure sur nos flux réels.
Et la donnée qui m’a le plus frappé : en France en 2020, les 2,8 millions de smartphones reconditionnés vendus ont permis d’éviter 69 000 tonnes de CO². C’est les émissions annuelles d’une ville de 30 000 habitants. Et le marché a encore triplé depuis.
La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de changer vos habitudes de façon radicale. Garder votre appareil deux ans de plus, ou choisir un reconditionné au lieu du neuf — c’est ça, l’acte le plus efficace. Et contrairement à beaucoup de gestes « écologiques », celui-là est mesurable.
Ça existe depuis 2025 et la plupart des gens ne le savent pas encore. Quand vous achetez un téléphone neuf chez certains opérateurs, vous pouvez signer en même temps un contrat qui garantit son prix de rachat dans deux ans. Le prix est fixé maintenant. Peu importe ce qui sort entre-temps.
Le problème classique quand on veut revendre son téléphone, c’est l’incertitude. Vous avez payé 900 euros. Deux ans après, est-ce qu’il vaut encore 300 ? 200 ? Est-ce qu’un nouveau modèle est sorti entre-temps qui a fait chuter la valeur ? Vous ne savez pas. Et cette incertitude, elle freine l’achat du neuf suivant.
Ce qu’on a développé avec le Forward Trade-in, c’est une façon d’éliminer cette friction. Au moment où vous achetez votre appareil neuf — chez un opérateur partenaire — vous signez simultanément un engagement de rachat dans 18 ou 24 mois, à un prix défini aujourd’hui. Peu importe ce que le marché fait entre-temps.
Pour le consommateur, c’est de la visibilité financière. Pour l’opérateur ou le retailer, c’est un levier de conversion : les gens hésitent moins à acheter un appareil à 1000 euros quand ils savent que dans deux ans, ils récupèrent 400.
Et pour nous, c’est une façon de sécuriser des flux d’appareils à retravailler — on sait à l’avance combien d’unités arrivent, en quel état théorique, et on peut optimiser toute la chaîne derrière.
En fait c’est le même principe que la reprise à terme sur une voiture. Sauf que dans le secteur du high-tech, personne ne l’avait structuré à grande échelle avant. Et la réponse du marché, c’est que les opérateurs qui l’ont adopté voient leurs taux de conversion sur les nouveaux appareils augmenter de façon significative.
Un téléphone neuf, c’est 3 à 7% de marge pour le retailer. Un téléphone reconditionné revendu après reprise client, c’est 25 à 40%. Et pourtant, la plupart des grandes enseignes traitent encore leurs flux de reprises comme un problème logistique à régler le plus vite possible.
Le problème vient d’une façon de penser le commerce du high-tech qui est ancrée depuis 20 ans. Les enseignes se sont construites sur le neuf. Toute leur logistique, leurs process, leurs KPIs — c’est autour du neuf. Et quand un client rapporte un ancien appareil, ça rentre dans une case « reprise » qui est souvent gérée par un partenaire externe, de façon peu visible, avec une valorisation minimale.
Ce que les chiffres montrent, c’est que c’est une erreur de pilotage. Un appareil repris bien valorisé, remis en état et revendu dans le bon canal, peut générer 4 à 10 fois plus de marge proportionnelle qu’un appareil neuf vendu au prix standard. Et en plus, le programme de reprise lui-même booste les ventes de neuf — parce que les clients hésitent moins à acheter quand ils savent qu’ils pourront revendre facilement.
On voit ça concrètement avec les acteurs qui ont mis en place CircularX. Ils ont transformé leur flux de reprises — qui était une ligne de coûts — en ligne de revenus. Et ce n’est pas anecdotique : ça peut représenter plusieurs points de marge supplémentaire à l’échelle d’une enseigne.
Le truc c’est que ça demande une infrastructure. Une façon de valoriser les appareils à la reprise, de les trier, de les orienter vers les bons canaux selon leur état. C’est là que la technologie fait la différence — pas dans la bonne volonté de traiter les appareils d’occasion.
Les acteurs qui ont compris ça ne se demandent plus si le reconditionné a sa place dans leur modèle. Ils se demandent comment en faire une vraie ligne de business.
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